L’APAD a fêté ses 20 ans …

A l’occasion de ses 20 ans, l’APAD proposait une journée bien remplie à ses membres : après midi d’échange sur le sursemis suite à des essais de rénovation de prairies suivie de l’assemblée générale et d’un moment festif avec les membres fondateurs … Récit de l’un des participants :

photo APAD « Un après-midi ensemble, jusqu’au crépuscule, jusque tard dans la nuit. Une promenade dans les champs, pour marcher sur ces prairies, que l’on sème, que l’on vieillit, que l’on sursème, que l’on détruit. Après les avoir vu pousser, les avoir « dépouillées « », fauchées, pâturées, grattées, fumées, amendées, reposées, il arrive qu’elles se fatiguent et nous d’elles. Francis sursème. Il en a de bonnes, Francis, des prairies. J’pense qu’y a des fois où y s’ennuie alors y sursème quand même. Moi, j’le ferai pas .Mais bon, il fallait un thème pour l’après-midi et Francis expérimente. On s’est mis au chaud. C’était une de ces rares journées de septembre où il faisait meilleur à la maison que sur le gazon. Chacun a joué son rôle, secrétaire, trésorier, président. Rien ne change, rien ne passe, rien ne casse, rien ne lasse mais Vincent a lâché. C’est Gilles maintenant qui fera les additions et les soustractions. On s’est mis d’accord pour la nouvelle année et puis … apéro ouoh ouoh ouoh ouoh !! Et là att’ation ça s’est mis à causer fort dis donc ! Y’en a des qui nous ont quitté un peu tôt, que j’nommerai pas mais quand même ! On s’est mis à la grillade sous la nuit étoilée, on a bu, rit, parlé de tout et de rien. Nos anciens coéquipiers étaient là, je dis coéquipiers parce qu’aujourd’hui on doit être 22 .Au moins. Alors l’équipe est faite .Avis aux autres groupes, pour voir qui c’est les meilleurs. « Allez, qui c’est les plus forts évidemment c’est l’APAD ! » En tout cas, c’soir là, on savait où était l’capitaine, j’étais à l’aut’ bout du terrain mais j’l'entendais quand même. On n’a pas chanté, non ! Mais on a quand même bu une dernière fois, on a fêté (bis) nos retrouvailles (bis) ça fait de la peine mais il faut que je m’en aille ! (hips). »